Le Spécialiste de l'Immobilier Neuf à La Réunion

Conseil en Défiscalisation et Expertise immobilière

Recherche Avancée
Recherche Avancée
we found 0 résultats
Résultats de la recherche

Les avantages de l’immobilier à La Réunion

L’île de La Réunion et son environnement paradisiaque, entourée par l’Océan indien, invitent au dépaysement pour acheter un bien immobilier à La Réunion.
Diversité exceptionnelle des paysages, métissage, croissance démographique, infrastructures de qualité, pôles universitaires et scientifiques réputés ; voici les principaux atouts de La Réunion.

Avec 4% de croissance en moyenne et une véritable stabilité économique, depuis plusieurs années, l’île de La Réunion est propice à l’investissement immobilier.

Inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2010 et désormais protégée, les terrains immobiliers à La Réunion étant disponibles se raréfient.
La demande est supérieure à l’offre et l’espace constructible diminue, ce qui pour investir à la reunion constitue 2 atouts considérables pour la location ainsi que la revente de votre bien.

defiscalisation outre mer
investissement outre mer

Un paradis immobilier à votre portée sur l’île de La Réunion

La réunion dispose de véritable pépites foncières permettant de réaliser un placement patrimonial optimisé dans l’immobilier neuf en outre mer.
Le montant de la défiscalisation dans ce DOM (974) est plus élevé qu’en France Métropolitaine.
Aussi, avec des investissements dans des emplacements stratégiques, sélectionnés par nos soins, votre bien immobilier à La Réunion (villa ou appartement) associé à un taux de défiscalisation majoré vous permettra de réaliser un véritable investissement français patrimonial et fiscal. A la fois pour le contribuable en tant que particulier, mais aussi pour toutes les entreprises soumises à l’IS.

Communes ayant un programme immobilier à La Réunion :
Saint-Denis, Saint-Pierre, Sainte-Marie, Saint-Gilles/La-Saline-les-Bains, Saint-Leu, Saint-Paul, La Possession, Les Trois-Bassins.

La défiscalisation outre-mer et son apport essentiel aux investisseurs

Les investisseurs connaissent bien la situation des territoires, départements et collectivités d’outre-mer ; la défiscalisation outre-mer, prenant en compte ces particularismes et ces situations si exclusives, si indépendantes des considérations de la métropole parfois, à des dizaines de milliers de kilomètres de là, est un processus qui comprend et assimile toutes ces forces, mais aussi ces faiblesses, constitutives de ces territoires.

Qu’il s’agisse de la Martinique, de la Guadeloupe, de Saint-Pierre-et-Miquelon ou de La Réunion, le projet public d’allègement des impôts et des conditions fiscales joue un rôle essentiel dans la compréhension, via des projets et dispositifs de loi successifs, dans les forces et faiblesses de ces départements et collectivités d’outre-mer ou extraterritoriales.

Qu’il s’agisse de divers dispositifs et arsenaux juridiques, légaux et fiscaux, l’Etat, les pouvoirs publics et les administrations locales ont toujours senti la nécessité d’installer une égalité des chances à tous les citoyens des multiples territoires de la République française. Tâchant de respecter le triptyque républicain, la devise installée sur le fronton de toutes les mairies de France, l’Etat est souvent, cependant, bien en peine, de répondre à ces demandes constantes.

La défiscalisation outre-mer est un projet global d’assimilation des problématiques liées tant à l’éloignement géographique qu’aux conditions particulières rattachées au climat et aux situations météorologiques, qu’à l’épanouissement de cultures spécifiques à ces territoires et de juridictions, ou droit local, parfois particulièrement prononcées. Les propositions allant dans ce sens, qu’il s’agisse de la loi Girardin ou de la loi Scellier, ont amené les particuliers, les contribuables et plus généralement, les investisseurs, à consulter les ressorts de la loi et de la fiscalité qui sont, parfois, très ciblés et qui couvrent des champs d’action variés.

défiscalisation outre-mer

Ces réglementations de la défiscalisation outre-mer, parfois vues comme complexes ou susceptibles d’apporter plus de confusion que de clarification, nécessitent, il est vrai, bien souvent, la consultation de spécialistes et de professionnels du domaine fiscal et législatif. Ces cabinets d’avocat, de consultation ou de conseil juridique et fiscal ne peuvent être ignorés si, dans un processus de compréhension qui souhaite exploiter toutes les ressources des textes successifs, prennent à partie certaines mesures de la fiscalité, les examinent et les soumettent à des expérimentations et à une lecture particulière et interprétative.
Certains investisseurs débutant dans le domaine de la défiscalisation outre-mer font, pourtant, le choix de se rapporter aux services fiscaux locaux uniquement, et dédaignent des cabinets de spécialistes en fiscalité et défiscalisation pour opter directement pour des conseils à la source, aux services des impôts et des percepteurs locaux. Il n’est pas interdit de conjuguer, assurément, les deux parties, à la fois des conseils publics et privés, pour obtenir de bien plus amples renseignements.

pinel outre-mer

Les attentes, légitimes, peuvent être comblées par chaque Français et contribuable français, du moment qu’il est domicilié en France ; la force de ce projet de loi est bien d’être inclusif, et de rassembler, dans une direction unique, des sensibilités diverses et des choix, pour des appartements, des villas ou des biens locatifs variés, qui ne se ressemblent pas. Un seul avenir est envisagé, pour le bien-être de ces populations ; le législateur, autant que les pouvoirs publics, ont compris cet enjeu fondamental pour la République.
La loi Pinel outre-mer est, en cela, une prolongation des efforts déployés sous la loi Girardin, sous la loi Scellier ou Duflot, lesquelles sont éminemment, en cela, politiques, même si leur champ d’action direct demeure la fiscalité ; la notion médiate de retombées économiques, sur ces territoires, est difficilement contestable, et ne saurait répondre à une réalité du terrain qui a besoin de tous ces acteurs pour évoluer, se développer et appréhender les défis d’aujourd’hui, mais pas seulement : les défis, divers, variés, de demain.

Loi Pinel outre-mer : une spécificité de la défiscalisation à la française

Cependant, les mesures fiscales favorisant l’investissement dans les territoires, départements et collectivités extraterritoriales ou d’outre-mer, trouvent un écho particulier dans le déploiement de la loi Pinel outre-mer, véritable arsenal en faveur d’une baisse et d’une réduction des impôts sur des biens locatifs et immobiliers. Un allègement qui est, pour la plupart des investisseurs, perçu comme un coup de pouce pour encourager l’achat de studios, d’appartements ou de maisons qui serviront, ensuite, à tirer vers le haut des économies locales très souvent en souffrance, ou en retard, sur certains points, par rapport à la métropole.

Cette volonté d’égaliser les territoires et d’assurer, aux citoyens français, des conditions semblables d’accession à une économie et à une exaltation des compétences individuelles, est au cœur du projet fiscal. Intervenant après plusieurs lois fiscales qui n’ont jamais permis d’atteindre un seuil de perfection estimé et qui ont motivé, toujours, de repousser les attentes des citoyens, et de les intégrer pleinement en un dispositif performant et efficace, la loi Pinel outre-mer a saisi ces enjeux et force est de constater que, si elle est critiquée par certains élus, particuliers ou même la Cour des comptes, elle a permis une amélioration de l’investissement dans le secteur locatif et immobilier, avec une stabilité pendant quelques années des retombées économiques et fiscales sur les territoires concernés.

Aussi, l’importance pour chaque particulier est, en premier lieu, dans la reconnaissance des fonctions et des modalités d’expression de cette loi Pinel outre-mer si particulière, et qui répond à une demande croissante de sécurité des citoyens français d’outre-mer, qu’il s’agisse de sécurité fiscale, locative ou immobilière, ou tout simplement économique.

Ce que nous dit la condition de l’immobilier à La Réunion

Les conditions et situations des endroits locatifs et des biens immobiliers sont souvent trop importantes et jouent un rôle tellement primordial dans l’assimilation de compétences globales de compréhension du terrain, qu’elles ne peuvent résolument être négligées voire, pis, considérées comme inadéquates à la réflexion sur la fiscalité. Pourtant, l’immobilier à La Réunion, par exemple, nous aide à prendre en considération toutes ces données, et à l’inclure dans un processus de défense ou d’attaque des projets fiscaux entamés et déployés par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche ; une compréhension nécessaire, et qui s’inscrit dans une démarche citoyenne, juste, raisonnée et légitime. Dans ce territoire situé à plus d’une dizaine de milliers de kilomètres de la métropole, la problématique de la disponibilité de l’immobilier à La Réunion ou de biens locatifs est réelle, et se pose concrètement dans la vie des Réunionnais comme un blocage fondamental.

L’évolution économique de ce territoire est particulièrement affectée par une jeunesse qui, dynamique et importante, peine pourtant à trouver un emploi ; s’en trouve, de manière subsidiaire, affectée la possibilité de recourir à la location d’un logement, d’un appartement ou même, pour certains, d’un studio. Il faut donc convenir que ces situations, qui ne sont pas particulièrement attrayante, de base, pour la population locale, a besoin d’un coup de pouce, par les pouvoirs publics et l’encouragement national et de l’exécutif à l’investissement, pour faire retrouver une santé et une vigueur à ces territoires. Provoquer cela, c’est aussi s’intéresser à la dynamique inhérente qui anime les particuliers lorsque ceux-ci sont confrontés à la situation très particulière de l’immobilier à La Réunion : le manque de logements et de biens locatifs.

immobilier reunion

C’est bien là où le bas blesse : l’immobilier à La Réunion possède une disponibilité de logements qui ne répond pas à la demande, de plus en plus forte et croissante, en cela, depuis des décennies, en logements, appartements ou studios. Cette carence suscite l’exaspération de nombreuses personnes ; une exaspération légitime, quand on sait que les prix sont déjà très élevés, et que la plupart des jeunes Réunionnais comme, au demeurant, une grande partie des jeunes Européens eux-mêmes, demeurent chez les parents même passés les vingt ans.

Aussi, l’investissement est là nécessaire et indispensable ; la construction de parcs locatifs devrait, en théorie, revaloriser ce secteur durement touché dans l’île de La Réunion, qui compte, sur une superficie de 2,512 k², à elle seule, près de 900,000 habitants.

vivre à la reunion

Du Cilaos au Piton de La Fournaise, autant de paysages, de définitions des territoires et d’endroits qui susciteront, assurément, et pour le plus grand bonheur des yeux, la passion et l’ardente résolution d’y découvrir les coutumes locales et les impressions de vie de ces habitants si particuliers. Oté !, oussa ou la éné ou ? Où êtes-vous né, vous ?

Le créole, aussi, fait partie intégrante de cette douceur de vivre et de cette compréhension intime de l’île. La gastronomie, la cuisine, la musique ; le créole, la cohabitation des religions, la force de toutes ces expressions et de ces particularités, de ces climats divers, de ces lieux qui, des hauts aux côtes apportent tantôt douceur, tantôt affirmation d’une météo qui peut être perçue comme plus dure, forment un tout commun ; vivre à La Réunion, c’est choisir et adhérer à cette expérience unique et sensible d’une partie importante de l’Histoire de France.

Vivre à La Réunion, ou la situation explicative de la polysémie du terme « douceur »

La force des territoires, départements et collectivités d’outre-mer, sauf exception faite, peut-être, pour Saint-Pierre-et-Miquelon, située en bordure du Canada, est la douceur de leur climat de leur rythme de vie. Cette douceur qui, de manière générale, s’étend à tous les pans de la vie, est souvent mise en perspective avec la dureté des situations et conditions économiques de ces territoires où la population locale ne bénéficie, pas toujours, des mêmes avantages que les métropolitains ; malgré tout, vivre à La Réunion, par exemple, c’est entretenir la promesse d’une restructuration de la sérénité au sein-même de la vie quotidienne dans l’île.

C’est goûter le climat sans oublier l’importance d’une qualité de vie qui repose autant sur la découverte des cultures multiples cohabitant sur l’île, des dialectes, des religions et de l’expression, différente, des traditions, qu’à la chaleur et l’hospitalité des locaux. C’est embrasser, dans son immédiateté, dans la forme la plus pure de cohésion et de compréhension des enjeux et de la vie dans l’île, les histoires particulières de ces populations associées en un peuple unique ; vivre à La Réunion, c’est vivre dans l’océan Indien, et côtoyer, par là, la richesse de ces descendants d’Indiens, d’Africains, d’Européens ou de Chinois qui partagent, d’héritages différents et différés, une seule et même résolution à entamer, ensemble, une grande aventure.

Cependant, vivre à La Réunion, c’est aussi choisir, de manière rationnelle, concrète et posée, la ville ou l’endroit où vous élirez résidence ; entre Saint-Denis, le chef-lieu, dynamique et intense, ou Saint-Pierre, plus calme et traditionnelle, les choix sont multiples, et les climats aussi.